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Entretien du cheval soins des pieds

Posted by on décembre 31, 2013 in Articles | 0 comments

Entretien du cheval soins des pieds

 L’entretien des pieds est une des pratiques les plus négligées de l’entretien du cheval. On peut prévenir la majorité des boiteries qui diminuent l’utilisation du cheval, en lui apportant des soins adéquats aux pieds et un entretien raisonnable. Les pieds du cheval doivent être l’objet de soins quotidiens de la même façon que le sont l’alimentation et l’approvisionnement en eau. Les soins des pieds doivent inclure le nettoyage quotidien; le parage périodique .Pour bien comprendre les soins à apporter aux pieds des chevaux, il est d’abord important d’étudier et de comprendre la structure du pied et les fonctions de ses différentes parties. Les principales parties du pied du cheval sont : la muraille, la couronne, la sole et la fourchette ainsi que les structures internes telles les os, les cartilages, les tendons et le tissu conjonctif.   La muraille du sabot est composée de tissu cornéen formé de fibres parallèles. Elle doit être épaisse, lisse, sans fissures ni crevasses. Vue de profil, la muraille de la pince devrait être en continuation avec l’inclinaison du paturon.Les principales fonctions de la muraille sont : fournir une surface d’appui qui ne s’use pas facilement protéger la structure interne du pied maintenir l’hydratation du pied La muraille du sabot est habituellement plus épaisse à la hauteur de la pince qu’au quartier et au talon. La muraille du sabot est recouverte du périople, sorte de vernis qui protège le sabot contre sa déshydratation La muraille croît à partir de la couronne. La couronne est située directement au-dessus de la muraille du sabot et est protégée par une épaisse couche de peau et une multitude de poils drus. La pousse de la corne d’un pied en santé est d’environ 1 cm par mois. La vitesse de croissance peut varier selon la fréquence de travail, la ration, l’état de santé et de condition de l’animal. Une blessure à la couronne peut causer une croissance irrégulière de la muraille et l’affecter de façon permanente. La pousse de la corne des membres postérieurs peut être plus rapide que celle des membres antérieurs. Des pieds non ferrés peuvent également pousser plus vite que des pieds ferrés. Les pieds des juments et des hongres semblent croître plus rapidement que ceux des étalons. La sole du pied est constituée d’une plaque de corne qui protège les parties internes sensibles du pied. Elle doit être résistante, légèrement concave et de texture uniforme. Le cheval n’a aucune sensibilité à la surface de la sole (extérieur.) La sole d’un cheval aux pieds plats est moins résistante et est plus exposée aux blessures. De plus, les chevaux qui ont souffert de fourbure et dont la sole du pied s’est affaissée, sont davantage sujets aux meurtrissures provoquant un abcès. Fourchette Figure 3. La fourchette, située au centre de la sole, forme un « V » ouvert en direction des talons. La fourchette est constituée d’une masse de tissu spongieux et élastique qui protège le coussinet plantaire. Elle sert également de surface d’appui pour supporter la pression qu’exerce le poids du cheval. Les branches écartées de la fourchette délimitent la sole par deux lacunes latérales. L’état de la fourchette est généralement une bonne indication de la santé du pied. Sans des qualités d’élasticité, d’expansion et de bon appui sur le sol essentielles à son bon fonctionnement, la fourchette ne peut jouer son rôle...

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Les parasites externes :

Posted by on décembre 31, 2013 in Articles | 0 comments

Les parasites externes :

Les parasites externes :   Les sarcoptes :   Le sarcopte femelle, l’acarien responsable de la gale, s’installe dans les couches supérieures de la peau et y creuse de petites galeries, des sillons, où elle pond ses œufs (3 à 4 par jour). La femelle meurt au bout de 30 à 60 jours. Puis les larves nouvellement écloses remontent à la surface de la peau et deviennent adultes au bout de 2 à 3 semaines. Elles fécondent à leur tour de nouvelles femelles et le cycle recommence. Dans la gale commune, le nombre de parasites présents sur le corps est d’environ dix.   Sarcopte. Les psoroptes :   Se caractérisent par une dépilation avec des croûtes humides le long de la crinière et de la queue. Il faut laver au savon de Marseille et un traitement à base de digital lindane 2 fois par jour pendant 8 jours. Les chorioptes « gale de boue » :   Plus familièrement appelés « gale de boue », ils se présentent sous la forme de croûtes humides au niveau du paturon. Il faut nettoyer au savon de Marseille et appliquer du mitosyl qui aura pour effet d’étouffer le champignon. La teigne :   La teigne est un champignon microscopique redoutable qui entraîne une chute circulaire des poils et forme des plaques sèches. Elle est transmissible à l’homme. Soins : en pharmacie acheter un flacon d’IMAVERAL environ 25 euros, c’est un produit tres concentré que l’on dilue dans de l’eau, la lotion est a appliquer a l’éponge ou au vaporisateur directement sur les lésions sans rincer. Il faut compter environ 2 bonnes semaines avant d’obtenir des résultats. Aucun matériel servant au cheval touché ne devra être en contact de prés ou de loin avec un autre cheval. N’hésitez pas a faire tremper le matériel dans de l’eau de javel dilué ou même de l’IMAVERAL bien dilué dans un sceau. Les verrues :   C’est un champignon assez banal de la peau qui se propage avec le sang. – Souvent due à un manque de magnésium chez le jeune cheval. – Elle sera, soit brûlée à l’azote soit ligaturé’ à l’élastique selon la taille. Pour faire disparaitre la verrue: Mettre sur la verrue une goutte d’huile essentielle TEA TREE chaque jour, *pour faire disparaître la verrue: prendre le suc orange de la tige de chélidoine (pousse sur les murets et décombres) et appliquer sur la verrue (seulement dessus) ; après quelques jours arrêter le traitement. La verrue va disparaître. OU AUSSI : thuya en granules par voie orale, cure de 4 granules/jour pendant deux semaines, voire trois pour un sarcoïde, une semaine pour une verrue.   Les tiques :   Les plus grands acariens, de la famille des araignées, elles se perchent sur les hautes herbes en attendant le passage d’un cheval, s’agrippent aux poils et remontent assez rapidement malgré leurs petites pattes. En peu de temps, la tique aura pris place dans un endroit bien chaud et inaccessible pour le cheval sous la queue, au niveau de l’anus et au niveau du fourreau ou des mamelles. Elle perce l’épiderme du cheval et y enfuisse leur tête où elle pourra sucer le sang de votre cheval pendant 3 jours passant ainsi de 1,5 millimètres à 5 ou 6. Cette petite bête, peut transmettre la piroplasmose à votre cheval, si toutefois...

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Les plantes Toxique:

Posted by on décembre 31, 2013 in Articles | 0 comments

Les plantes Toxique:

Les plantes toxiques : Une plante peut être nocive ou bénéfique selon son utilisation. En règle générale le cheval, d’instinct évitera d’avaler des plantes toxiques si elles sont fraîches, cependant, séchées et mélangées aux foins, le cheval ne les décèlera pas. 1 L’absinthe.   Habitat : Dans les lieux arides et ensoleillés, bords des chemins, talus, terrains vagues. Proximité des habitations. Effet : Elle est peu toxique mais donne de l’amertume au lait des juments. (Gout du Ricard) A partir de 500 grammes, une poulinière pourrait perdre le poulain. 2 L’aconit : Habitat : Dans les forêts humides et ombragées, prairies humides. Aime les sols riches en substances nutritives et en humus. Effet : Très toxique à partir de 500 grammes, Les premiers signes sont des troubles nerveux : fourmillements, puis anesthésie des extrémités, incoordination des mouvements, vertiges, des une diarrhée. Possibilité de fibrillation ventriculaire. La mort peut survenir rapidement du fait de la paralysie de la commande respiratoire et/ou des troubles cardiaques. De petites quantités de racine peuvent entraîner la mort. Des traces de sang, pourraient être trouvées dans les urines. L’une des plantes les plus dangereuse car toute la plante est vénéneuse par ses alcaloïdes. (Molécules organiques). 3 L’anémone : Habitat : Dans les prairies d’altitude, pelouses rocailleuses, forêts claires de pins. Effet : Elle à les mêmes caractéristiques que l’aconit. Provoque des vomissements, diarrhées, présence de sang dans les urines, engourdissement des membres, difficultés respiratoires, faiblesse musculaire, convulsions. 4 L’arnica : Habitat : Dans les prairies de montagne, bois clairs, en sol non calcaire, localement en plaine. Effet : Elle provoque des spasmes vomi-formes, le cheval montre des signes de crises nerveuses, Brûlures de la gorge, céphalées, accélération du pouls. En usage externe possibilité de vésication importante. La mort survient brutalement au delà de 500 grammes.   5 L’avoine :             A partir de 8 kilos par jour, elle provoque une décalcification des os et des boitements dus au fort taux de phosphore contenu dans ce grain qui entraine un déséquilibre phosphocalcique (Balance entre le taux de phosphore et le taux de calcium). 6 La belladone :               Facteur toxique : La plante est très toxique pour le cheval, dans toutes ses parties. Elle contient divers alcaloïdes, dont l’hyoscyamine et l’atropine Facteur toxique : La plante est très toxique pour le cheval, dans toutes ses parties. Elle contient divers alcaloïdes, dont l’hyoscyamine et l’atropine (un alcaloïde, Elle est souvent utilisée en tant qu’antidote de certains gaz de combats neurotoxiques. . Effet : Elle provoque des convulsions, des troubles digestifs, nausées. Troubles neuro-végétatifs, tachycardie, sécheresse des muqueuses. Gêne respiratoire, dépression cardiaque. Coma mortel possible à partir de 125 grammes. Habitat : Dans les haies, clairières, décombres, en sol calcaire.   7 Le blé : A partir de 15 litres par jour, ce céréale provoque des congestions, coliques, fourbures, néphrite-osseuses et œdèmes pulmonaires mortels dans 70% des cas. 8 La cigüe :               Taille : De 0,90 à plus de 2 m (2,50 m maximum). Le cheval y est peu sensible mais elle peut provoquer des spasmes de la mâchoire et des convulsions à partir de 100 grammes. Habitat : Dans les haies, lieux humides, chemins, terrains incultes, bois clairs, décombres, bords des rivières, prés. Surtout en sol azoté. Effet : L’empoisonnement dû à l’ingestion de ciguë entraîne la mort par paralysie qui se manifeste d’abord par un blocage des membres inférieurs, puis des centres de la respiration.   9 Le colchique :               Facteur toxique :Alcaloïde, sur toute la plante. Le...

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Oreilles quand tu nous parlent !!

Posted by on décembre 31, 2013 in Articles | 0 comments

Oreilles quand tu nous parlent !!

    Chaque animal possède son propre langage, ses propres moyens de communication. Les chevaux ne parlent pas mais ils communiquent au moyen de leur  » cinq sens  » tout comme nous. Par exemple, un haussement des sourcils montre une incompréhension. Leur langage nous donne de nombreuses indications très utiles sur leur état. Le cheval s’exprime par les différentes parties de son anatomie : ses yeux, sa voix, son souffle ou encore par la mouvance de son corps. Par exemple, le fait de gratter ou de taper le sol peut traduire une impatience ou un mécontentement. Mais les oreilles que signifient-elles ? Que représentent-elles chez le cheval ? Ont-elles des fonctions particulières ? Qu’elles soient petites, grandes, mobiles, statiques, les oreilles nous apprennent beaucoup sur le cheval ; mais encore faut-il savoir les observer, les coder et savoir ce qu’elles veulent bien nous dire. Le cheval est une prodigieuse mécanique qui plus est, est fascinante à regarder. Au même titre que la queue chez le chat, les oreilles reflètent une humeur particulière à un moment donné, comme l’agacement. En fait, elles sont en quelque sorte la traduction ou le vecteur d’un état mental, moral et physique de l’équidé. Elles ne sont donc pas à négliger ! Que vous soyez à cheval, à côté de lui dans un pré ou dans un box, elles véhiculent des émotions, des sensations. Les oreilles chez le cheval occupent une fonction dite  » d’équilibre « . Tout comme son homonyme humain, le centre de gravité lui permet d’ajuster en permanence son équilibre. Plusieurs expériences l’ont déjà montré. Une petite anecdote révélatrice est celle de ce cheval de concours complet, qui lors du franchissement d’un gué s’est retrouvé l’axe tête/encolure dans l’eau. Les spectateurs pensaient que quelque chose de grave lui était arrivé, toutes les attitudes du cheval le montraient : il avait du mal à se tenir sur ses quatre membres, les yeux hagards, apparemment très choqué. Quand soudainement, il s’est mis à secouer sa tête dans tous les sens et comme si de rien n’était, il est parti brouter une petite touffe d’herbe jouxtant le passage d’eau ! Quelle ironie ! Tous les spectateurs étaient médusés, mais heureux de voir l’équidé en parfait état de santé. Observons maintenant la disposition et le mouvement des oreilles : · Oreilles mobiles : faites l’expérience quand vous êtes à cheval ou au sol de les regarder et vous verrez qu’elles bougent dans tous les sens et dans toutes les directions : en avant, en arrière, en haut, à gauche, à droite, etc. ; cela signifie que le cheval est à la recherche d’indications, d’informations sur environnement. Par exemple, parlez-lui doucement et les oreilles se tourneront vers vous. Parfois même, qu’une seule ! Si, il ne le fait pas, c’est qu’il vous ignore et qu’il se moque un peu de vous. En fait, le cheval a une réelle capacité à dissocier ses oreilles : une en avant et une en arrière ou une sur le côté. Cela lui permet d’engranger une quantité d’informations provenant de multiples endroits, sans forcément, comme chez l’être humain, tourner la tête. Il peut donc être attentif à la fois à ce qu’il porte sur son dos, à ce qu’il a devant lui et à ses alentours. Pratique non ! Mais quant elles tournent dans...

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Conseils vétérinaires

Posted by on décembre 31, 2013 in Articles | 0 comments

Conseils vétérinaires

Retrouvez les conseils vétérinaires, les astuces, les techniques pour mieux comprendre votre cheval et mieux contourner ou faire disparaître ses peurs. Pas toujours évident de prévoir le poulinage. Le terme est calculé mais ce n’est pas une science exacte. D’autant que d’une jument à l’autre, le temps de gestation n’est pas le même ! Le temps moyen est de 11 mois et quelques jours (entre 310 et 350 jours environ). Mais comment prévoir le poulinage ? Pour bien comprendre le déroulement, il est donc important d’être vigilant et de surveiller la jument. Quelques mois avant le poulinage, il est conseillé d’isoler les juments pleines des juments non pleines. Peu avant le jour J, les comportements diffèrent. La plupart du temps, la poulinière s’isole et l’on peut souvent remarquer des gestes de nervosité. Il est donc conseillé par nombre d’éleveurs de mettre un licol à la jument avant que cette étape ne soit trop avancée. Dans le cas contraire, et une fois le poulain né, il peut être difficile de rattraper la mère et le poulain. En effet, il s’agit d’un comportement de protection de sa progéniture. Le moment venu Lorsque le poulinage commence, tout va très vite. Les chevaux sont des proies dans la nature, ils doivent donc être capables de fuir très rapidement en cas d’attaque d’un prédateur. A partir du moment où la jument se couche, il se passe environ 20 minutes jusqu’au moment où le poulain se met debout. Lors de cette phase, la jument, malgré les contractions et la difficulté, reste en alerte, à la recherche d’un confort optimal pour mettre bas. Quand le poulain est arrivé : Les premières vérifications à effectuer : Sur le poulain : vérifier s’il respire correctement (si les voies nasales ne sont pas obstruées), mettre du désinfectant sur le cordon, et vérifier régulièrement, s’il urine, émet des crottins… Sur la jument : Vérifier la vulve, examiner la poche du poulain (en cas de doute, faire appel à votre vétérinaire pour qu’il fasse les vérifications et fasse les sérums au poulain) Dans un premier temps, il est aussi conseiller d’isoler la jument et le poulain des autres congénères pour éviter les coups de pieds et autres incidents avec les autres mères. L’éducation ! Ensuite, le travail ne fait que commencer. Il est recommandé de manipuler le poulain assez tôt tout en sachant qu’il est important de laisser à la mère le temps de créer un lien maternel indispensable dans le cadre du poulinage. Il faut donc créer un premier contact : 1/ Passer la main sur le dos, sur la tête selon des gestes doux et sûrs 2/ Mettre le licol de temps en temps pour l’habituer à ce contact Entamer ensuite la phase d’apprentissage : 1/ Entamer régulièrement un travail d’apprentissage pour optimiser la manipulation : prendre les pieds devant et derrière, sortir en longe, passer à proximité en tracteur… 2/ Après quelques semaines il est conseillé de réintroduire le poulain et sa mère dans le troupeau. Il peut ainsi se mesurer et apprendre la vie en troupeau avec les poulains de l’année, et intégrer des notions de hiérarchie avec les plus anciens ou le leader du troupeau. Quel sera son caractère ? Il est difficile d’appréhender rapidement son caractère. Pour autant, certains signes ne trompent pas. Un poulain,...

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Un peu d’histoire

Posted by on décembre 30, 2013 in Articles | 0 comments

Un peu d’histoire

L’histoire du cheval percheron remonte à l’an 732 et la victoire de Charles Martel sur le chef sarrazin Abderame, à la bataille de Poitiers. La magnifique cavalerie arabe qui est tombée aux mains des Français vainqueurs est alors dispersée dans toute la France. Plus tard, le comte du Perche a ramené de la première croisade plusieurs étalons orientaux qui furent croisés avec des juments du pays. Le cheval percheron actuel a donc des origines arabes et au cours des siècles, il s’est adapté au climat, à son habitat et à sa nourriture pour devenir plus grand et plus puissant. C’est au début du 20ème siècle que le cheval percheron connaît son apogée. En effet, en France, on compte 20 000 chevaux Percherons qui circulent à Paris pour la Compagnie des Omnibus Parisiens. Il est alors exporté dans le monde, et en particulier aux Etats-Unis. Lors de la première guerre mondiale, le cheval percheron a tiré le matériel de guerre et amené l’approvisionnement aux soldats, se distinguant ainsi par sa force et son courage. Son aspect général A l’origine, sa robe était gris pommelé, mais aujourd’hui, on dénombre autant de Percherons noirs, très appréciés des étrangers. Taille : 1,55m à 1,85m Les grandes tailles sont particulièrement appréciées en France. Poids : entre 500 et 1200 kg Robe : fréquemment grise, pommelée ou noire Qualités : gentillesse, esthétisme, puissance et force Origine : le Perche, enrichi de sang...

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Le cheval de trait,dit cheval lourd

Posted by on décembre 27, 2013 in Articles | 0 comments

Le cheval de trait,dit cheval lourd

Un cheval de trait,dit cheval lourd, est un cheval sélectionné pour ses aptitudes à la traction de véhicules et de matériaux de toutes sortes, appartenant en général à une race puissante et de grande taille. La majorité des races de trait n’existaient pas avant le xviiie siècle. En Europe, ces animaux sont sélectionnés pour les besoins militaires et notamment la traction des chariots d’artillerie lourde, puis les travaux agricoles où leur développement accompagne la révolution industrielle et le perfectionnement du matériel, notamment des charrues au cours du xixe siècle. Ces chevaux effectuent aussi le halage de bateaux et le déplacement de nombreux véhicules hippomobiles pour le transport de personnes ou de matériaux. Ils sont présents dans la plupart des pays développés, entre autres en Europe de l’Ouest, aux États-Unis, en Australie et au Japon. La France possède le plus grand nombre de races de trait, à savoir neuf. L’utilisation des chevaux de trait évolue avec le progrès : l’arrivée du chemin de fer les prive d’une partie de leurs fonctions mais ne fait pas pour autant diminuer leur nombre puisque des chevaux sont requis pour le transport depuis les gares. Plus tard, la modernisation des transports en commun et la motorisation des bateaux entraîne l’obsolescence des tramways hippomobiles, du halage et des diligences, cantonnant le cheval de trait aux seuls travaux des champs. Avec l’arrivée du tracteur agricole, les chevaux de trait perdent la dernière de leurs fonctions et disparaissent en masse des pays où ils étaient historiquement élevés et utilisés. En France et en Belgique, notamment, l’élevage de ces animaux est réorienté vers la production de viande pour la consommation humaine. La plupart des races de trait disparaissent faute de demandes. Depuis les années 1990, le cheval de trait retrouve certaines de ses anciennes fonctions avec le renouveau de l’équitation de loisir, de l’attelage et de l’utilisation au travail. Il reste néanmoins majoritairement élevé pour sa viande, son utilisation moderne pour l’attelage, le débardage, les travaux agricoles ou encore l’entretien des espaces verts reste assez marginale. Un cheval sur quatre né en France est un cheval de trait....

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Le percheron en ville

Posted by on décembre 27, 2013 in Articles | 0 comments

Le percheron en ville

Le percheron en ville La force et l’atout touristique d’un territoire : le cheval percheron a la cote et les structures touristiques du secteur l’ont bien compris en mettant l’accent sur ce symbole lors de leurs manifestations. Hier cheval de trait, aujourd’hui cheval de loisirs, le percheron trace sa route. Les villes commencent à s’intéresser à lui, que ce soit pour ramasser les ordures ménagères que pour conduire les enfants à l’école. Si Alençon semble intéressée, Mortagne beaucoup moins. Denis Pasquert, adjoint au maire, veut relativiser : « l’idée est séduisante mais il faut vivre avec son temps. Un cheval demande des soins les soirs et les week-ends, une personne compétente pour s’en occuper… C’est un projet que nous n’avons jamais abordé car complexe à mettre en place ». Toute la filière réfléchit actuellement à son avenir : nouvelles utilisations, préservation de la race. Autant de sujets qui animent les éleveurs et le syndicat ornais du cheval...

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L’utilisation de voiture hippomobiles en ville

Posted by on décembre 27, 2013 in Articles | 0 comments

L’utilisation de voiture hippomobiles en ville

L’utilisation de voitures hippomobiles en ville est difficile à cause de la circulation et en raison des longs temps de pause exigés par la S.P.A. pour le confort des chevaux. Le ramassage des ordures avec un véhicule hippomobile est mis en place ans plusieurs villes françaises en viron 300,et VEOLIA et partenér dans une grande ville dont les parcs de Lyon, et s’inscrit dans une démarche de développement durable. Depuis plusieurs années, Disneyland Paris possède la plus grande écurie européenne de Percherons au...

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Le Percheron et le plus connue

Posted by on décembre 27, 2013 in Articles | 0 comments

Le Percheron et le plus connue

Le Percheron est la plus connue des races de chevaux françaises. Ce cheval de trait est issu selon la légende d’étalons arabes amenés dans le comté du Perche au VIIIe siècle, mais il est en vérité le résultat d’une longue sélection par ses éleveurs. Sa capacité à déplacer rapidement des véhicules hippomobiles à l’attelage au trot est privilégiée dès la fin du XVIIIe siècle et le début du XIXe siècle, ce qui lui vaut son surnom de « diligencier » et son emploi massif pour les postes et la compagnie des omnibus. Avec l’arrivée du chemin de fer, il est sélectionné pour tracter de plus lourdes charges au pas et au trot, en travail agricole et au labour.   Son registre d’élevage est ouvert en 1883, en France, sous l’impulsion des Américains. Exporté partout dans le monde, le percheron devient l’une des races de trait les plus répandues, en particulier aux États-Unis et au Royaume-uni, où il participe à la conquête de l’Ouest, puis est utilisé massivement durant la Première Guerre mondiale. Il connaît une forte régression avec la motorisation, et, en France, n’est plus élevé que pour sa viande à partir des années 1970. Son registre d’élevage englobe d’autres races de trait locales françaises (Augeron, trait du Maine, Berrichon, Nivernais, Bourbonnais, trait de la Loire et trait de Saône-et-Loire), alors séparées, en 1966. L’élevage du Percheron redémarre dès les années 1960 aux États-Unis, mais il faut attendre les années 1990 pour observer le même regain en France, époque où il est exporté au Japon pour les courses de trait-tract. Les 20 000 membres de la race recensés dans le monde en 2009 restent néanmoins menacés.   Ce cheval grand et puissant à sang froid, réputé docile et facile à manœuvrer, porte une robe grise ou noire. Il retrouve une certaine place en attelage de loisir et pour les activités de débardage, l’élevage pour la viande ne concernant plus qu’un tiers des effectifs. Les éleveurs français tentent d’alléger son modèle pour le rendre plus sportif en important des étalons américains pour le croisement.   Je me souviens de celui qui livrait le charbon. A l’époque ma rue était un chemin avec une belle petite montée et les fers du cheval, activé par son maître, faisaient des étincelles … c’était, pour une petite fille, grandiose … la force de ce bel animal ..   Prie sur internet par  une passionner...

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